« Cher Mr Kaulitz
Nous avons adoré ce shooting que vous nous avez fait visualiser. Nous voudrions, bien sur si vous le souhaitez toujours travailler avec vous dans le monde de la mode.
Nous vous attendons avec grand plaisir dans notre entreprise le 05 mars à 15 heures 30.
Mr. Warvon.»
______En lisant cette lettre mon sourire ne fait que de s'agrandir. Combien de temps ai-je espéré cette lettre ? Des jours; des mois; des semaines ? Oui. Ça fait tellement de temps que j'en rêve; ma lettre toujours en main je prends ma veste et mon portable j'enfile mes baskets et cour en direction de sa maison. Je toque comme un fou à la porte. La clef se fait entendre derrière le porte j'aperçois mon blond préféré encore en caleçon les cheveux ébouriffés. Pourtant, nous sommes en plein milieu d'après-midi. En voyant mon grand sourire béa et mes pieds qui ne tiennent plus en place il fronce les sourcils. Je pousse un petit cri qui part légèrement vers les aigus et me jette sur lui en enroulant mes bras autour de son cou.
Le blond: Tout doux Billy!
Je me détache de lui et avance dans la maison en sautillant légèrement. Je vais m'asseoir sur le canapé, ou plutôt me jeter sur le canapé qui manque de s'écrouler. J'allume la télévision toujours dans mon état d'hystérie totale. Il ferme la porte et vient se poster derrière moi. Ses mains posées contre le dossier du fauteuil. Je me retourne vers lui me mettant à genoux sur le sofa.
Le blond: Tu m'expliques !
Bill: Devine !
Il lève les yeux au ciel et vient s'installer à côter de moi, devinant que la séance d'énigmes va être longue.
Le blond: Tu t'es tapé le meilleur coup de ta vie après la soirée d'hier !
Bill: Non ( il ne pense décidément qu'à ça. )
Le blond: Tu... Donne-moi des indices.
Bill: Hum...C'est à propos de quelque chose que j'aime faire !
Le blond: Tailler des pipes !
Je lui fout une galoche derrière la tête l'air véxé. Il rit avant de se racler la gorge reprenant son sérieux. Il prend un air pensif pendant un moment puis soupire.
Le blond: J'en sais vraiment rien !
Bill: C'est un métier. Enfin ça pourrait devenir un métier avec du temps.
Il ouvre de grands yeux ronds comme des soucoupes. Il déglutit et tente d'articuler alors que ses yeux sont maintenant aussi grands que les miens.
Le blond: Sérieux? Pour de vrai ? Ils t'ont rappelé?!
Bill: Oui! Ils ont adorés mon shooting ! Ils veulent que le 5 mars j'aille voir leur entreprise !
Le sourire de mon petit blond s'efface soudainement, il baisse les yeux déçu une moue boudeuse.
Le blond: Mais c'est dans 2 jours, puis c'est en France...!
Bill: Oh !
Le petit visage triste de mon ami me donne la nausée et mal au c½ur. Je pose ma main sur son épaule.
Bill: Soit pas triste Dydy !
Le blond: Hum...
Je vais le laisser tout seul. Je comprends qu'il ne soit pas fou de joie à cette heure. Je ne le serais pas non plus à sa place s'il partait et me laissait tout seul. Nous ne sommes pas super appréciés dans le coin. Ma main se serre sur son épaule et les dents serrées en fermant les yeux j'essaye d'articuler:
Bill: Je peux rester si tu en as envie...!
La réaction ne se fait pas attendre, je reçois un coup sur le bras, j'ouvre les yeux. Il a un air indigné les bras croisés, l'½il furibond.
Andy: Ça va pas dans ta tête tu es fou ou quoi?! Genre tu vas restés pour être avec moi alors que tu peux réaliser ton rêve ! T'as craqué ton slip mon pépère ! Tu vas y aller à se rendez-vous même s'il faut que je te botte le train pour ça. Non mais l'autre ! Complètement malade hein !
Je souris, heureux qu'il ne me contraigne pas à rester. Il a lui aussi retrouvé son sourire enfantin que j'aime tant. Si nous n'étions pas dans le salon et sa mère dans la cuisine je pense qu'il serait nu à cette heure. Je me mord la lèvre inférieure. Il rougit et baisse les yeux en jetant un coup d'½il à la porte de la cuisine.
Andy: Et les cours tu vas faire comment ?!
Bill: Pourquoi parler du sujet qui fâche hein?!
Andy: C'est important !
Bill: Sérieusement, tu as vu mes notes ?!
Andy: Ce n'est pas une raison, faut quand même que tu l'ais ton bac !
Bill: Je ne vois pas pourquoi je passerais mon bac alors que quelque chose de mieux m'attend en France !
Andy: Oui, mais si ça ne marche pas ?! Tu feras quoi dis moi!
Bill: Si ça ne marche pas, je viendrai vivre chez toi...
Je lui lance un sourire aguicheur. Son regard se baisse de nouveau et il me donne un léger coup de pied. En chuchotant il me demande d'arrêter. Je souris et me retourne vers la télévision pas près à obéir à son ordre. A la télévision il y a Eucli les Cafards, ou une connerie dans le genre. Je pose ma main sur sa cuisse. Il me regarde puis regarde ma main alors que je fais comme si rien n'était. Il l'a repose. Je laisse faire.
Bill: On monte dans ta chambre?
Il regarde la cuisine puis moi. Fronce les sourcils, me fait un non de la tête et ses yeux se rivent sur la télévision. Je reste fixé sur lui un moment. Il ne perd rien pour attendre. Ma main se pose une nouvelle fois sur sa cuisse mais cette fois je m'agrippe à sa chair. Il grogne essaye de se dégager.
Andy: (chuchotant) Quand ma mère partira !
Bill: J'en ai envie maintenant !
J'ai gueulé ça au milieu du salon. J'entends des casseroles tomber sur le carrelage de la cuisine. Sa mère s'en doute depuis que l'on est enfant mais n'a jamais eu de preuve. Le blondinet me fait les gros yeux.
Bill: (chuchote) Tu viens avec moi là-haut ou je te baisse ici maintenant tout de suite !
Andy: (chuchote) Je ne suis pas sous ton contrôle ! Monsieur le mannequin ! Je n'irais nul part jusqu'à ce que ma mère parte !
Bill: Très bien!
Il dégage ma main qui s'est desserrée. Je pose ma tête sur son épaule il ne réagit pas, il s'agit d'un acte anodin, comparé à ce que à l'abri des regards moi et lui pouvons faire. Je chatouille sa joue de mon nez en profitant pour le bloquer comme il faut à l'angle du canapé. Mon visage passe de sa joue à son cou et va le chatouiller en le mordillant légèrement. J'avance ma main sur son torse nu et laisse le bout de mes doigts se promener sur son torse pâle. Il se raidit.
Andy: Tu es intenable !
Bill: On monte ?!
Andy: Non.
Un sourire se fend sur son visage, il veut jouer. Mes baisers passent de son cou à son épaule et ma main suit le rythme en descendant sur son corps. Je caresse le bas de son ventre. Il n'est qu'en caleçon ce qui me permet de voir son érection naissante. Il jette un coup d'½il derrière lui. Puis repose ses yeux sur moi. Le regard fiévreux voilé d'une encre noir de désir. Ma main va se poser sur le seul tissu de son corps. Il pose sa tête derrière lui. Je souris et masse la bosse sous mes doigts en faisant glisser mes fins doigts manucurés très lentement. Il pose sa main sur la mienne et appuie en gémissant très doucement.
Bill: On monte toujours pas ?!
Andy: ... Non.
Bill: Je ne m'amuse pas là! Tu es le seul à prendre du plaisir. Je n'aime pas !
Andy: Encore un petit peu...S'il te plait !
Je soupire et descend le caleçon de mon autre main pour y infiltrer ma main. Il tressaillit et agrippe la housse recouvrant le canapé rose du salon. J'effleure légèrement son sexe en regardant derrière moi si sa mère n'est pas là. Elle aurait un arrêt cardiaque.
Mére: Dydy !
Andy: (essoufflé) Oui ?
Mére: Je vais voir mamie et après je vais faire les courses j'en ai pour un moment chéri.
Andy: D'accord M'an.
Je continu mes caresses, quand sa mère lui annonça son départ, il poussa un petit soupire et il me regarda. Je peux enfin passer à la vitesse supérieure. La porte se ferme; j'agrippe littéralement son sexe la tête du blond part littéralement en arriére son souffle est coupé. Ma main commence de léger vas et viens.
Andy: Hannnn Bill... Plus... plus viteee...
Mon sourire s'agrandit et j'augmente ma vitesse, je sens qu'il essaie de se contrôler mais rien n'y fait. J'adore ce moment quand il comprend qu'il va bientôt perdre pied.
Andy: Bill... Hannnn...
Mon visage s'approche de son gland et je le suçote délicatement en faisant passer ma langue dessus. La boule de mon piercing froid le fait gémir...
Andy: HANNN Billllll...
J'englobe cette fois ci entièrement son pénis et fais des vas et viens rapides. Je sens le prés-sperme me glisser dans la bouche puis sa semence munie d'un cris rauque. Je me retire avec un grand sourire, sa tête est toujours en arriére il l'a relève doucement et ré-ouvre les yeux puis me regarde avec un petit sourire. Il remet sont boxer.
Andy: Tu ne peux pas t'en empêcher hein !
Bill: Moi ? Non ce n'est pas possible. Je sais que t'aime trop ça.
Il sourit et je me mets à califourchon sur lui.
Bill: Mais maintenant que je t'ai procuré du plaisir ça va être à moi, chéri.
Je commence à bouger mon bassin sur celui de mon partenaire. Son visage s'approche du mien et un baiser fougueux se fait entre nous. Un gémissement sort de ma bouche, qui se réfugie dans notre baiser. Les mains du blond descendent dans mon dos jusqu'à arriver à mon postérieur. Il masse mon postérieur, ses mains remontent le long de mon dos et retirent mon t-shirt. Dydy vient alors déboutonner mon jean et il le retire. Tous les deux nous nous retrouvons en boxer. Le blond fait passer sa main sur ma verge imbibée de sang. Ce qui me procure rapidement un gémissement.
Bill: HANNNNNNNN ...
Sa main l'agrippe fermement et fait des vas et viens violents comme je les aime. Gémissements sur gémissements en quelque secondes, un gémissement beaucoup plus rauque que les autres sorts de ma bouche. Ma semence se déverse sur mon boxer.
Bill: C'est malin maintenant mon boxer est tout sali.
Andy: J'en ai la-haut, ce n'est pas grave.
Bill: Merci.
Andy: Embrasse-moi.
Bill: Tu le mérites ?
Andy: Tu imagines ce que je viens de te faire là ?
Bill: Han oui! Une bonne fel !
Le blond sourit, j'approche mon visage de mon partenaire et éffleure délicatement ses lèvres sa langue vient lécher ma lèvre inférieure ce qui me fait instantanément ouvrir la bouche. Ma langue entre directement dans la sienne et me procure un baiser doux tendre et sensuelle à la fois....
Vue Tom:
Tom: Tu l'as foutue où ?
???: Mais qu'est-ce que j'en sais.
Tom: Mais merde ça se perd pas comme ça ce genre de chose !
???: T'avais qu'à le ranger toi même au lieu d'aller en boite draguer les petites pouffiasses Tom !
Tom: T'es jalouse ?
???: QUOI ??
Tom: T'es jalouse en fait ?
???: Mais n'importe quoi; c'est juste que tu m'énerves. ET PUIS TU ME SAOULES TOM !
Tom: Mimi ! Le prend pas mal !
???: A tout à l'heure !
Tom: Miimiii...
Elle sort de ma chambre en me laissant seul; mais où est ce que j'ai pus foutre mes médiators, je les avais hier. Je sort de la chambre et descend, je me dirige vers un staff.
Staff: Bonjour Tom.
Tom: Bonjour, dis moi t'aurais pas vu mes médiators ?
Staff: Si, nous les avons pris, tout comme vos guitares pour les emmener dans l'avion.
Tom: Mais pourquoi personne ne m'a prévenu ça fait une heure que je les cherche.
Staff: Tu dormais, on ne voulait pas te réveillé.
Tom: Arf, j'ai gueulé sur Melody pour rien.
Staff: Va la voir. Et prend tes affaires on y va dans quelques minutes.
Tom: Ok merci.
Staff: Pas trois heures!
Tom: OUAISSSSSSSS !
Je me dirige vers l'ascenseur et monte à mon étage, je me dirige vers ma porte passe la carte et prend mes quelques affaires, qui sont mon portable, mon porte-feuille et ma casquette. Je sors et m'arrête à la porte juste a côter, je toque doucement. La porte vient s'ouvrir ses cheveux noirs corbeaux se font apparaître dans l'entrebâillement de la porte ses yeux bleus me fixent j'entend son soupire en me voyant et elle se retourne en laissant la porte ouverte me laissant entrer.
Tom: Euh.. Mimi, je... je voulais m'excuser pour tout à l'heure.
Mimi: ...
Tom: Fais pas la gueule; pas toi. Pas ma mimi.
Mimi: Ce n'est pas à moi de ranger ton bordel Tom. Au lieu de sortir tous les soirs en boite ou même avant que t-y aille tu en as pour une dizaine de minutes. Non c'est Mimi qui range bien sur. A chaque fois c'est comme ça.
Tom: Je ne te demande pas de ranger, je ne te demande pas d'être ma mère ou je ne sais qui. Je veux que tu sois juste ma petite Mimi, celle qui est toute timide mais qui a une grande gueule tu comprends. Ce n'est pas parce que tu es la seule fille que tu dois t'occuper de nous comme sa.
Mimi: Mais vous foutez rien.
Tom: On change d'hôtel tous les deux jours, je passe seulement une nuit ou deux dans une chambre d'hôtel. Je n'ai vraiment pas envie de ranger.
Mimi: Fais comme tu veux.
Tom: Aller viens là.
Elle est assise sur le rebord du lit, je m'approche et la prend dans mes bras. Je lui murmure dans l'oreille.
Tom: Je n'aime pas quand on s'engueule.
Mimi: Qui aime sa ?
Je la pousse délicatement sur le lit et me met à califourchon sur elle malgré mon baggy qui me gêne.
Mimi: Dis moi Tomy, tu n'as pas honte.
Tom: Honte de quoi ?
Mimi: D'être sur moi !
Tom: Non, j'ai envi de toi.
Mimi: Mais mon coco. C'est que tu vas aller te soulager seul dans les toilettes hein ! Moi je suis pas dans ton délire, alors casse toi.
Je lui fais mon plus beau sourire pervers et commence à bouger doucement sur son bassin.
Mimi: Cherche pas ça marche pas.
Tom: Aller s'il te plait !
Mimi: Ton coup d'hier soir n'était pas assez bon ?
Tom: Pouahh nul à chier une vraie blondasse !
Mimi: Hey bah tant pis pour toi t'as qu'à aller voir une autre.
Tom: Celle que je veux elle est devant moi.
Mimi: Mais tu l'auras pas c'est ça que tu ne comprends pas.
Tom: Je sais que je t'aurai.
Mimi: On verra ça !
Tom: Je peux juste t'embrasser ?
Mimi: Ca t'apporterai quoi ?
Tom: La gaule.
Mimi: Putain qu'il est con ! Aller casse-toi.
Je me sens tomber sur le côter et elle se faufile assez vite, je me lève et commence à courrir derrière elle.
Tom: AAAAA MIMI VIENS LAAAAAA !
Mimi: ATTRAPPE MOI LE GAULEUR.
Tom: T'as vue ce que je porte.
Mimi: Tant pis pour toi.
Je la vois entrée dans l'ascenseur je cours le plus vite possible mais mon baggy me dérange elle appuie plusieurs fois sur le bouton les portes commencent à se fermer; mais juste avant qu'elle se ferme je passe à l'intérieur.
Tom: Alors, tu fais quoi maintenant ?
Mimi: Je crie au viole ?
Tom: Hum... et si tu jouissais à la place ?
Mimi: Pas avec toi.
Je m'approche doucement tout en lui parlant, elle est contre la paroie de l'ascenseur les bras contre la barre je met mes mains sur les siennes et colle mon bassin contre le sien. Je souffle dans son cou pour dégager les cheveux. Je m'approche de son cou et lui dépose de doux baiser.
Mimi: Tu as trente secondes pour te retirer.
Tom: Et pourquoi ça ?
Mimi: Les portes vont s'ouvrir.
Je tourne ma tête et regarde le nombre, nous sommes déjà au 5éme. Je remet mon visage en face d'elle et lui souris je lui susurre:
Tom: J'ai quelques secondes encore autant en profiter.
Je lui fit un regard pervers et passa ma langue sur ses lèvres, je lui suçote la lèvre puis j'entendis un « TING » je me décale, elle a un petit rire. Je me mets à côter d'elle et lui dit que je n'en ai pas fini avec elle.
Mimi: Tu as peut-être eu ma bouche, mais tu auras pas mes autres lèvres Tomy.
???: Ah bah vous voilà enfin !
Mimi: Bon on y va ? L'avion est à quelle heure ?
???: Euh... Nico il est à quelle heure le vole ?
Nico: Euh... 15h45 je crois.
Mimi: Bon il est 15 heures. On devrait y aller. Les valises sont dans les voitures ?
Nico: Ouais.
Nicolas et Thibault s'avancent en premiers, Mimi passe devant moi et je pince légèrement le fessier de mon amie.
Mimi: Aïe !!
Tom: Genre t'as eu mal.
Mimi: Mais oui tu m'as pincé !!
Tom: Rolololo ! Genre.
Mimi: Petit con !
Tom: De un je suis plus grand que toi en âge et en taille.
Mimi: Mais qu'est ce que je t'emmerde avec ça.
Tom: Madame mesure 1m67.
Mimi: ET ALORS ? Au moins moi je me faufile partout que toi la perche là hein !
Tom: Oh mais t'inquiète pas je vais me faufiler en toi, moi.
Mimi: T'es obligé de tout ramener au cul.
Thibault: Tu le connais pas depuis le temps !
Mimi: Oh Oh ! Toi tu es pas mieux....